Avant de créer des jeux autour des mathématiques je ne connaissais pas ce mot “dyscalculie”. En effet la dyscalculie est peu connu et reconnu. Vous connaissez peut-être plus le mot dyslexie qui concerne une difficulté avec les lettres et les mots. Vous commencer je pense à déjà savoir ce qu’est la dyscalculie.

Je l’entends pour la première fois quand je reçois un appelle d’une maman pour me féliciter de l’invention du jeu de plateau Chifukoo qui a provoqué un “déclic” mathématique à sa fille dyscalculique de 12 ans. Je me suis fait aussi reprendre récemment sur ce terme “déclic” qui insinuerait que nous pouvons remédier à ce trouble. Non bien sûr le trouble de dyscalculie est neurologique et on vit avec jusqu’au bout ! On apprend simplement à contourner ses difficultés et à raisonner autrement. Chifukoo a donc permis à cette jeune fille de comprendre la construction d’une opération en manipulant les jetons/chiffres/cailloux (vous comprendrez le terme cailloux en jouant au Chifukoo) pour les placer sur le plateau aux mille rebondissements. Cette maman fût la plus étonnée lorsque sa fille lui a demandé “Maman, on joue au maths ?”

Dyscalculie, dyslexie, dyspraxie …

Définition simple de dyscalculie

Rien n’est simple avec des troubles neurologiques. Ça y est j’ai été obligé d’employer le mot “neurologique” alors que je veux faire simple !

Bon, la dyscalculie est donc un trouble très important qui intervient dans le cerveau et qui perturbe les apprentissages qui concernent les nombres / chiffres c’est à dire les apprentissages numériques. Pour autant ce trouble ne se remarque pas physiquement, vous n’avez pas le mot dyscalculie sur le front et vous ne finissez pas non plus vos phrases par le mot dyscalculie sans vous en rendre compte :-). Cette particularité n’est donc pas liée à un niveau d’intelligence ou aux méthodes pédagogiques utilisées. Il n’y a pas plus de filles ou de garçons dyscalculiques. A savoir qu’environ 5% de la population française serai concernée par la dyscalculie selon le magazine Planète Santé d’avril 2018 et on constate entre 3% et 6% de personne avec ce trouble présent dans les établissements scolaires. 

Les personnes, adultes comme enfants qui souffrent de ce trouble, parce qu’il faut parler de souffrance,  ont des difficultés à reconnaître les chiffres, à retenir les tables, addition, soustraction, multiplication, division. Calculer et effectuer des opérations simples peut-être un casse-tête car ils les confondront les unes avec les autres. Ils n’arriveront pas non plus à comprendre le lien entre le chiffre 1 et la dizaine 10, qu’est-ce-qu’un nombre ?


La dyscalculie et ses complications ? Une explication rapide par Mr Francis Reddy sur le Vimeo du CHU Sainte-Justine, le plus grand centre mère-enfant au Canada et l’un des quatre plus importants centres pédiatriques en Amérique

Un dysfonctionnement

La dyscalculie est un dysfonctionnement qui survient dans le cerveau. Le cerveau commande toutes nos actions. Il est divisé en plusieurs zones. Celle qui gère les calculs se situe en haut du cerveau. Un trouble dys survient à un endroit dans une zone du cerveau. Il y a un dysfonctionnement localisé.

France 3 Le magazine de la découverte et de la science – C’est pas sorcier – les troubles DYS

Les différentes zones du cerveau

Les dyscalculiques célèbres qu’on ne soupçonne pas !


” Soyez vousmême, les autres sont déjà pris “ 


Oscar Wilde
On parle beaucoup des dyslexiques célèbres et beaucoup moins des dyscalculiques célèbres !
Winston Churchill, Isaac Newton, Benjamin Franklin et Albert Einstein sont dyscalculiques.

La dyscalculie ou les dyscalculies ?

En réalité il n’y a pas un seul trouble de dyscalculie car chaque personne est différente et dans ce cas “dysférente”. On peut avoir une dyscalculie amnésique ce qui ne permettra pas à votre enfant de mémoriser ses tables de multiplication ou encore une dyscalculie procédurale qui fera que votre enfant sait compter mais ne sait pas faire une opération. Chaque personne gère leurs troubles dys qui se révèlent être plus ou moins sévère selon les cas.

Un site qui propose un logiciel pour faire travailler les enfants dyscalculiques sur leurs troubles a classé en six les différents types de dyscalculie comme ci-dessous.

  • Verbale dyscalculie : être capable de lire ou d’écrire les nombres, mais n’arrivent pas à les reconnaître lorsqu’ils sont prononcés par d’autres personnes.
  • Practognosique dyscalculie : être capable de comprendre des concepts mathématiques mais avoir du mal à énumérer, comparer ou à réaliser des opérations mathématiques.
  • Lexicale dyscalculie : L’enfant qui souffre de dyscalculie lexicale peut comprendre les concepts mathématiques à l’oral mais a plus de mal à l’écrit.
  • Graphique dyscalculie : Difficultés à écrire des symboles mathématiques. Les enfants sont capables de comprendre les concepts mathématiques mais ont du mal à les lire et les écrire.
  • idéognostique dyscalculie : Difficultés à faire des calculs mentaux. L’enfant souffrant de ce type de dyscalculie a du mal à se rappeler des concepts mathématiques après les avoir appris.
  • Opérationnelle dyscalculie : Une personne souffrant de dyscalculie opérationnelle est capable de comprendre les nombres et la relation qu’ils ont entre eux mais a du mal à les utiliser pour faire des calculs.

En tout cas on comprend bien que la dyscalculie est difficile à comprendre ! ou pas simple à appréhender ou encore compliquer à maîtriser.

Témoignages pour illustrer diverses dyscalculies 

Retrouvez le témoignage de Nathalie, une jeune femme intelligente et dynamique qui cache du mieux possible son secret. Ou encore Antonin qui est en Maternelle et pour qui tout commence. Vous découvrirez en suivant le lien ici ce qu’est la dyscalculie primaire (développementale) et la dyscalculie secondaire qui découle d’un autre trouble cognitif (un dys plus prépondérant par exemple).

 

Les difficultés sont rencontrées dans de nombreux domaines

Les mathématiques sont partout autour de nous. C’est pour cela que c’est une matière importante pour l’Education Nationale. Enfin, je veux dire c’est pour ça que c’est une matière importante pour moi et vous aussi surement !

“DYCALIE” petit prénom pour la dyscalculie inventé par moi-même, vous présente quelques difficultés :

◊ Quelle heure est-il Mme Persil ? 9 heures moins le quart Mme Placard ! En êtes-vous sûr Mme Chaussure ? Absolument Mme Piment. C’est une comptine que je chante souvent à mes petites filles mais lire l’heure fait partie des hiéroglyphes de la vie d’un “dyscalculique”.

◊ Je ne vois pas un 1 mais je vois un bâton qui bouge. Non je n’ai pas prit de drogue ! mais mon trouble cognitif, trouble ma perception du nombre et je ne sais pas ce qu’il veut dire, je n’arrive pas à le reconnaître. 

◊ Je n’ai pas de notion sur les quantités.  Exemple saugrenu : Mr le boucher : “10 kilos de viande hachées pour ce midi ; ça vous va ? – Dycalie : Oui ok merci, je mange seul ce midi ! C’est un peu beaucoup 10 kilos de viande pour un repas pour 1 personne non !

◊ Ne me demandez pas d’être logique. Je suis incapable de comprendre, résoudre, appliquer des raisonnements simples ou complexes.

◊ Merci à l’invention du GPS. j’ai une déficience d’un point de vue spatiale. La géométrie est très difficile à appréhender pour moi.

◊ Ne vous acharner pas sur l’apprentissage et l’application des opérations de base comme l’addition, la soustraction, la division ou la multiplication dès le CP. Je vais y arriver mais avec un grand retard sur la plupart des enfants.

Une liste est précisé davantage ci-dessous.

 

J’ai eu 2/20 à mon contrôle de math hier. Suis-je dyscalculique ?

Non, avoir des difficultés en mathématiques ne révèle pas forcément à une personne qu’elle est atteinte du trouble de dyscalculie.

La dyscalculie est mal reconnue alors qu’elle est aussi fréquente que la dyslexie. C’est aussi difficile à la diagnostiquer d’autant plus qu’il faut une certaine maturation de l’enfant pour voir s’il y a un véritable trouble. Le diagnostic ne peut évidemment pas être établi à un enfant de 3 ans !

Avoir des difficultés ou un trouble quelles différences ? Une explication très succincte avec l’exemple d’une dyslexie par Mr Francis Reddy sur le Vimeo du CHU Sainte-Justine, le plus grand centre mère-enfant au Canada et l’un des quatre plus importants centres pédiatriques en Amérique

Comme la dyscalculie entraîne des difficultés dans différents domaines, demandez-vous plutôt est-ce que je sais donner l’heure ? est-ce que je sais respecter une recette de cuisine ? est-ce que je sais rendre la monnaie ?

Généralement le trouble vous donnera du fil à retordre pour :

  • Compter sans utiliser ses doigts
  • Lire et écrire des nombres fréquemment utilisés (lire 26 pour 62, écrite 206 pour 26 etc. – pensez à Chifukoo pour s’entraîner facilement
  • Comprendre les nombres et leur quantité (supérieur, inférieur…) 
  • Effectuer des opérations mathématiques de base et en comprendre les symboles : somme, différence, etc. – pensez à Chifukoo pour s’entraîner facilement
  • Faire des calculs mentaux – pensez à Chifukoo pour s’entraîner facilement
  • Mémoriser ses tables de multiplication – pensez à la méthode Timul pour s’entraîner facilement
  • Résoudre des exercices de raisonnement et de problèmes – pensez à Chifukoo pour s’entraîner facilement
  • Se repérer et s’orienter dans l’espace
  • Classer et mesurer avec des numéros. Votre enfant éprouve des difficultés pour associer un numéro à une situation de la vie réelle. Par exemple, relier le chiffre “2” à la possibilité d’avoir 2 bonbons, 2 livres, 2 assiettes, etc…
  • Reconnaître les nombres écrits en chiffres et les associer à ceux écrits en lettres. Faire la relation entre le numéro “4” et le mot “quatre”.
  • Confondre les numéros “6” et “9” ou “3” et “8” ou entre les chiffres lorsqu’ils les entendent. Par exemple le chiffre “six” et le chiffre “dix”
  • Compter jusqu’à 5 et arrêter de compter une fois arriver à ce chiffre. Souvent il ne se rend pas compte qu’il a déjà dit le N°5 et continue de compter.
  • Associés aux séquences. Lorsqu’on demande à un enfant de compter à partir du numéro “4”, il n’en est pas capable et doit commencer depuis le début, l’écrire ou répéter la série plusieurs fois à voix basse.
  • Reconnaître et classer des objets par leur taille et forme.
  • Etc.
Publication Facebook

Si ce trouble n’a pas été identifié dans votre jeunesse vous aurez peut-être des difficultés dans votre vie d’adulte pour :

  • mesurer la distance, le poids, etc. Suivre une recette de cuisine
  • vous repérer dans le temps, lire une montre
  • vous orienter, vous vous perdez souvent
  • compter et gérer l’argent
  • s’organiser et planifier des tâches
  • suivre des instructions techniques (le montage d’un meuble par exemple)
  • comprendre des graphiques ou des cartes
  • évaluer la distance et la vitesse en voiture

Pourquoi moi ?

Qu’on se le dise maintenant, en vrai on ne sait pas.

Aucune étude n’a prouvé qu’il y aurait une cause génétique si vous vous posez la question. Bien qu’on remarque que souvent plusieurs membres d’une même famille ont un trouble dys. Mais serait-il possible que l’on constate cela du fait qu’un membre d’une famille ait ce trouble ? Conscient de ses propres difficultés le parent pourrait déceler cette caractéristique chez son enfant plus précocement peut-être !

En tout cas lorsqu’une personne à un trouble “dys” il a été remarqué que cette personne avait aussi souvent une carence alimentaire, des lésions cérébrales dues par exemple à une naissance prématurée, une méningite et très souvent présente d’autres troubles “dys” (dyslexie, dysorthographie, dysphasie etc.

De nombreuses pages publiques et groupes facebook notamment sont accessibles à toutes les personnes désireuses de comprendre et de vivre mieux avec un trouble dys. Connectez-vous à ces groupes et partager votre quotidien pour aider et se faire aider ou tout simplement partager les bons comme les moins bons moment de la vie. @astucespourdys @mzkathalynn @dyspositif

Si j’ai un doute, je fais quoi ?

Une phrase que j’aime bien dit : ” quand il y a un doute, il y a pas de doute”

Avant tout : BON COURAGE mais c’est pour votre bien.

Vous vous imaginez bien qu’on ne peut pas dire à tout le monde vous êtes atteint de troubles neurologiques. Il faut donc faire de nombreux bilans avec des professionnels pas toujours disponibles ni même à proximité de votre domicile. Un récent article de la FFDYS (Fédération Française des DYS) se bas pour son dépistage précoce, à l’age adapté à la révélation de ces troubles entre 0 et 9 ans, recommandé par toutes les autorités scientifiques.

Bilan neurologique, neuropsychologique, psychomoteur. Ensuite il faut confirmer tout cela avec ses bilans sous le bras chez un orthophoniste pour un nouveau bilan ; un peu le bilan du bilan. Bref armé vous de patience, soyez très organiser et entourer pour faire en sorte d’avoir le meilleur suivi possible.

Je suis déjà adulte

Si vous êtes adulte et que vous vous reconnaissez, sachez qu’il n’existe pas de test spécifique pour vous comme le déplore Priska Bodmer, logopédiste et neuropsychologue à Lausanne. Et oui vous avez déjà acquis des processus de compensation que vous utiliseriez sans même vous en rendre compte dans les tests pour enfants qui biaiseront les résultats. 

Je me soigne !

Non, ce n’est pas une maladie. C’est un trouble. Il n’y a pas de “traitement” et on en guérit pas. Il est pour autant possible de diminuer les symptômes pour une vie en classe et sociale plus appréciable de l’enfant et de l’adulte.

Commencer dès que vous savez. Pour vous aider l’orthophoniste est le plus indiqué. Mais n’attendez pas à un miracle au bout des premières 20 minutes de votre première séance. Il faut un accompagnement quotidien de l’entourage et surtout de la compréhension et de la patience. J’ajouterai également du rire car ça c’est valable dans tout ce que l’on fait ! 

Des aménagements en classe sont possibles avec une AVS Auxiliaire de vie Scolaire qui est la personne qui va aider votre enfant en cours. Assise à coté de lui elle va réexpliquer des consignes, les solutions. Elle va prendre le temps que le professeur ne peut pas accorder à votre enfant.

Pour accompagner votre enfant à compenser, maîtriser son trouble de dyscalculie vous avez différentes prises en charges possibles selon les cas. Orthophoniste, psychomotricien, pédopsychiatre, psychologue, orthoptiste, ergothérapeute, graph thérapeute.

Focus sur le point n°6 avec le rôle méconnu de l’Ergothérapeute imagé par “Astuces pour DYS”

 

 

Réactions et sentiments d’un enfant avec un trouble de dyscalculie

Vous vous sentiriez comment si on vous disait souvent ; t’es nul, tu comprends rien, bouh tu sais pas lire l’heure etc.

Mal, forcement. C’est se qu’un enfant atteint de dyscalculie à surement dû déjà entendre. Vous pensez bien que sa confiance en lui en a pris un coup.

En effet il est constaté un cruel manque de confiance et d’estime en soi ainsi qu’un mal être se créer chez ces personnes. 

Les adultes dyscalculiques, eux se sentent comment ?

Une orthophoniste en devenir a posé cette question à un panel d’adultes dyscalculiques et non dyscalculique pour son mémoire de fin d’étude en 2016 – Merci de noter que le graphique ci-dessous résulte d’un très faible échantillon de la population française et ne serait constitué un résultat moyen des deux groupes sujets.

Elle en fait l’analyse suivante : ” pour répondre à cette question, le sujet pouvait choisir toutes les réponses proposées. Nous pouvons d’abord observer que les sujets dyscalculiques se sentent plus anxieux (70%) que l’autre groupe. Le trouble est, par conséquent, probablement anxiogène pour les personnes qui ont été diagnostiquées. Il apparaît aussi que les sujets dyscalculiques sont également plus dynamiques et joyeux. Nous avons remarqué dans les témoignages sur les réactions suite au diagnostic de ces personnes que plusieurs reprenaient espoir ou comprenaient enfin leurs difficultés. Ces réactions peuvent, probablement, expliquer ce dynamisme et cette joie que ressentent ces sujets. Globalement, les réponses des sujets dyscalculiques sont plus nombreuses que celles des sujets témoins. Ces personnes semblent donc ressentir davantage d’émotions. Ceci peut s’expliquer par la présence de difficultés pouvant retentir sur l’état psychologique de l’individu.” Justine Thibaut

Moi parent, je fais quoi pour mon enfant avec ses difficultés ?

N’effacez pas les mathématiques de sa vie sous prétexte que votre enfant à un trouble de dyscalculie. C’est une erreur classique faite par protection de son enfant face à l’échec cependant l’échec est la construction de la réussite. Plus vous répéterez ensemble des choses plus ce sera facile pour votre enfant. Évitez de rappeler sa différence en le ménageant ou en limitant ses activités. Au contraire, confier lui des tâches se rapportant à la manipulation de chiffres. Rendre la monnaie, lui demander l’heure etc.

En tout cas il faut agir, ne le laissez pas seul face à son trouble. il est trop important de l’aider pour ne pas amplifier ses difficultés au quotidien. Plus il y aura d’intervention et de rééducation mieux sera la gestion de sa vie future.

Des activités ludiques et répétitives avec un entraînement spécial a été développé par l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médical et donnerait de très bons résultats chez les enfants dyscalculiques. Mais vous n’êtes pas obliger d’utiliser des logiciels de la Nasa pour aider votre enfants. Jouez, partager, communiquer c’est important.

Rien ne remplace la relation que vous avez avec votre enfant alors l’accompagnement dans les tâches quotidiennes auront de fort résultat à long terme. Rien que de mettre la table en mettant le bon nombre de verres avec le bon nombre d’assiettes constitue un raisonnement important. Faite lui confiance et respecter le dans ses choix et ambitions. Motiver les et féliciter leurs progressions dans tous les domaines. Laissez leur le temps. Votre enfant doit être patient et vous aussi.

Aider un enfant avec un trouble de dyscalculie

Pas de secret. Toute mémorisation et acquisition repose sur la répétition. Chaque jour un peu de calcul mental favorise son approche des chiffres, nombres, mathématiques. Établissez un rituel qui lui convienne. Comme celui que vous avez peut-être instauré pour le couché mais pour les chiffres. Moi j’utilise les Chifou et je raconte des histoires avec. Vous pouvez également jouer à des jeux etc. Une liste d’outils vous est proposer plus bas pour aider votre enfant ou l’adulte dans sa vie de tous les jours.

Les outils pour contourner ce trouble

Tout se qui aide à compter, utiliser, interpréter, comprendre ou communiquer avec un chiffre ou des nombres est un outil fabuleux pour un dyscalculiques :

  • Calculatrice
  • Tableau de nombre
  • Logiciels spécifiques
  • Jeux de société et cartes qui favorisent la manipulation
  • Les routines et comptines
  • Cuisiner
  • Jouer avec l’horloge
  • Aller au marché
  • Trouver des numéros
  • Mémoriser un numéro de téléphone ou au moins le début
  • Mettre la table
  • Jeux de rôles (vendeur, client)
  • Transvaser des lots (pierre, balles etc.)
  • Compter sur les doigts
  • Boulier
  • Aide-mémoire – tables de multiplication, rappel de notion
  • Laisser du temps

De nombreux sites spécialisés proposent des produits spécifiques pour les besoins spécifiques de vos enfants (Hop Toys, Matériel dys, Ugo Dys)

Actus

En réalité lorsqu’on tend l’oreille on parle de plus en plus de dyscalculie. Cependant il est vrai que c’est un peu noyé dans l’information des “Dys” en général. Les troubles DYS concernent 4 à 5 millions de Français et environ 80 000 enfants de plus chaque année.

La journée nationale des dys : 10 Octobre 

Le 12 Novembre 2018 – Olivier Delacroix : Les troubles dys : comment vivre avec ? sur la radio Europe 1 

A vous de tendre l’oreille !


Pour conclure une image parce-que souvent on dit que les maths ça ne sert à rien !

Affiche : ” Les maths ça sert à rien sauf à … Comprendre, prévoir, mesurer, partager, protéger, trouver, écouter …

Lexique

Un nombre : Est une quantité ou une valeur. Le nombre peut-être composé de plusieurs chiffres ou être écrit avec un chiffre. On lit toujours un chiffre de gauche à droite.

Un chiffre : Il y en a 10 au total : 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 Ils servent pour écrire les nombres. Par analogie on peut considérer un chiffre comme une lettre de l’alphabet. Les lettres de l’alphabet permettent d’écrire les mots comme les chiffres permettent d’écrire les nombres. D’où l’utilisation de l’alpha des chiffres avec l’utilisation de la méthode TIMUL avec les Chifou qui sont des animaux en forme de chiffre ou des chiffres en formes d’animaux à vous de voir !

Trouble cognitif : cela désigne un trouble mental qui affecte particulièrement et principalement la mémoire, dont la perception et la résolution de problèmes.

Commentaires sur Facebook :

sources

https://www.dys-positif.fr/dyscalculie – https://cenop.ca/troubles-apprentissage/dyscalculie.php – https://www.planetesante.ch/Magazine/Bebes-enfants-et-adolescents/Troubles-de-l-apprentissage/Dyscalculie-quand-les-mathematiques-deviennent-un-cauchemar – http://www.dyscussions-parents-professeurs.fr/les-troubles/dys/dyscalculie/?fbclid=IwAR3i3C4uw7xV00xnoD-YxE88orkjBZTGlXccv0yMujjSTUse7yMV_CmjIPwou – www.larousse.fr – Pages Publiques Facebook : @astucespourdys @jeuxlec

Avis – Commentaires

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Catégories : Dyscalculie

1 commentaire

Apd · 26 novembre 2018 à 16 h 07 min

Whaouuu super méga complet
Je ne savais pas pour Eischten

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